Fin juin, en effet, un collectif d’anciens étudiants, de professeurs et de bénévoles de l’IFTJ avait rassemblé de nombreux témoignages faisant état de dysfonctionnements au sein de cet Institut, dirigé par le pasteur Jacques Elbaz. Ce collectif est soutenu par le Centre national d’accompagnement familial face à l’emprise sectaire.

Ayant pris acte des accusations portées contre l’IFTJ, le bureau national des ADD de France indique “regretter que des personnes, regroupées dans un collectif de plaignants, aient pu souffrir durant leur passage à l’IFTJ” et relève ne pas avoir pu rencontrer Jacques Elbaz en raison de la crise sanitaire.  

“S’il est établi que certains des actes de M. Jacques Elbaz, en tant que directeur de l’IFTJ, ne sont pas en adéquation avec nos valeurs, nous prendrons les mesures qui s’imposent”, souligne le communiqué. Par ailleurs, soucieux que la vérité soit établie, le président de l’Union nationale des ADD de France  (UNADF) et son conseil d’administration disent se tenir à disposition de la justice pour faciliter une éventuelle enquête.

Le communiqué explicite toutefois que si le pasteur Elbaz est titulaire d’une carte de l’UNADF depuis 1996, «les Eglises et l’IFTJ dont il s’occupe en Israël ne sont pas membres de cette union: ce sont des structures indépendantes de notre organisation qui ne relèvent pas de notre supervision». Et d’ajouter que l’assemblée administrée par Jacques Elbaz est affiliée à la Communautés des Eglises protestantes francophones.

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